Créer une société en Turquie : guide complet 2026 pour les entreprises et investisseurs étrangers
Créer une société en Turquie : guide complet 2026 pour les entreprises et investisseurs étrangers

Création d'entreprise, ouverture de filiale, choix du statut juridique, capital social, fiscalité, démarches administratives, coûts et délais : découvrez les étapes essentielles pour réussir votre implantation en Turquie.
Vous envisagez de créer une société en Turquie, d'ouvrir une filiale de votre entreprise ou d'y développer une activité commerciale ou industrielle ? Le marché turc offre de nombreuses perspectives aux entreprises étrangères qui souhaitent renforcer leur présence internationale, accéder à de nouveaux clients, développer leur distribution, recruter localement ou disposer d'une base de production.
La Turquie permet aux investisseurs étrangers de constituer une société détenue jusqu'à 100% par des capitaux étrangers, sans obligation générale de s'associer à un partenaire turc, sous réserve des réglementations propres à certaines activités. Cette ouverture facilite l'implantation des entreprises françaises, belges, suisses et européennes souhaitant disposer de leur propre structure sur le marché turc.
Toutefois, créer une entreprise en Turquie ne se résume pas à son immatriculation au registre du commerce. Le choix entre une SARL turque (Limited Şirket – Ltd. Şti.) et une société anonyme (Anonim Şirket – A.Ş.), la détermination du capital social, la préparation des statuts, l'ouverture d'un compte bancaire professionnel, l'organisation de la gouvernance et les obligations fiscales et comptables sont autant de décisions à anticiper pour garantir le bon fonctionnement de votre future société.
Les questions sont nombreuses : quelle forme juridique choisir pour une filiale en Turquie ? Quelles sont les démarches de création pour un investisseur étranger ? Quel budget et quels délais prévoir ? Est-il possible de créer une société à distance ? Comment organiser la gestion administrative et la représentation légale de sa filiale sans disposer immédiatement d'une équipe locale ?
Pour répondre à ces interrogations, nous avons élaboré un guide pratique consacré à la création et à la gestion d'une société turque.
Ce guide, téléchargeable gratuitement, présente les principales étapes juridiques, administratives, financières et opérationnelles d'une implantation en Turquie. Il vous aide à comprendre les options possibles, à anticiper les obligations locales et à préparer votre projet de création d'entreprise ou de filiale sur des bases solides.
Que vous soyez dirigeant d'entreprise, directeur export, responsable du développement international, directeur financier ou investisseur, ce document constitue un premier outil d'aide à la décision pour structurer, sécuriser et réussir votre implantation sur le marché turc.
Que contient notre guide sur la création de société en Turquie ?
De la définition de votre stratégie d'implantation aux premières obligations de votre filiale, ce guide aborde les principaux points à maîtriser avant d'investir et de démarrer votre activité en Turquie.
Sommaire complet du guide :
Les réponses essentielles avant de commencer
1. Définir l’objectif de votre implantation en Turquie
- Créer une structure nouvelle ou reprendre une entreprise existante
2. Comprendre les conditions applicables aux investisseurs étrangers
- La détention du capital et le choix des associés
- La résidence des associés et la constitution à distance
- Le droit de travailler ou de s’installer en Turquie
3. Choisir entre filiale, succursale et bureau de liaison
4. Comparer la SARL turque et la société anonyme
- La Limited Şirket ou SARL turque
- L’Anonim Şirket ou société anonyme turque
5. Sélectionner le lieu de votre implantation
- Le régime de droit commun
- Les zones franches
- Les technoparcs et zones de développement technologique
- Les zones industrielles organisées
- Le Centre financier d’Istanbul
6. La création en Turquie étape par étape
- Étape 1 - Vérifier les prérequis et définir le cahier des charges de la société
- Étape 2 - Préparer les documents de création
- Étape 3 - Les démarches administratives de constitution
7. Organiser les obligations après immatriculation
- 7.1. Organiser la représentation, les signatures et la gouvernance locale
- 7.2. Activer les comptes bancaires et sécuriser les pouvoirs
- 7.3. Mettre en place la comptabilité, la fiscalité et les outils numériques
- 7.4. Organiser les obligations sociales et RH
- 7.5. Vérifier les licences, les locaux et les conditions d’exploitation
- 7.6. Organiser les déclarations liées à l’investissement étranger
8. Gestion de filiale et représentation locale avec Advantis Conseils Turquie
- Gestion administrative et opérationnelle de la filiale
- Représentation et signature locale
- Conseil et coordination comptable et fiscale
- Préparer les premiers recrutements
9. Délais de création et de démarrage
10. Coûts de création
- Les frais de constitution
- Les charges récurrentes
- Les coûts spécifiques à anticiper
11. Eviter les erreurs de préparation
12. Préparer votre création de filiale avec Advantis Conseils Turquie
13. À propos d’Advantis Conseils Turquie
14. Références
Téléchargez gratuitement notre guide
Vous préparez une implantation en Turquie ? Anticipez les décisions importantes avant de vous engager !
Retrouvez dans ce guide les éléments nécessaires pour comparer les structures juridiques, comprendre les démarches d'immatriculation, évaluer les coûts et préparer l'organisation opérationnelle de votre future entreprise en Turquie.
Téléchargez gratuitement le guide complet au format PDF en renseignant le formulaire ci-dessous.
FAQ : création d'entreprise en Turquie
Un étranger peut-il créer une société en Turquie ?
Oui. Une personne physique ou une entreprise étrangère peut créer une société en Turquie et en détenir 100% du capital, sous réserve des éventuelles restrictions propres à certaines activités réglementées. Un associé turc n'est donc pas obligatoire dans le régime général.
Une société française ou européenne peut-elle posséder 100% des actions de la filiale turque ?
Oui. La filiale est une société de droit turc dont la société mère étrangère peut détenir l’intégralité du capital. Les autorisations et restrictions légales et administratives propres à l’activité doivent être vérifiées.
Faut-il résider en Turquie pour devenir associé ?
La résidence en Turquie d’une personne physique ou morale étrangère n’est pas une condition pour devenir associé. Aussi, les actes de constitution peuvent être signés par un représentant muni des pouvoirs nécessaires. Les fonctions de direction et le séjour sur le territoire turc, l’ouverture des comptes bancaires personnels doivent être gérés séparément.
Quel est le capital minimum pour créer une société en Turquie en 2026 ?
Le capital social minimum est de 50 000 TRY pour une SARL turque (Ltd. Şti.) et de 250 000 TRY pour une société anonyme (A.Ş.) de régime ordinaire. Certaines activités réglementées peuvent imposer des montants supérieurs. Le capital doit également être adapté aux besoins réels de financement du projet.
Le capital minimum correspond-il au prix de création ?
Non. Les 50 000 TRY d’une Ltd. Şti. (SARL) ou les 250 000 TRY d’une A.Ş. (SA) ordinaire sont des apports minimums souscrits à la création sociale de la société. Les frais administratifs et notariés, les prestations de conseil, les traductions et les frais de fonctionnement initiaux constituent des dépenses totalement distinctes.
Quelle différence entre une SARL et une SA en Turquie ?
La SARL turque (Ltd. Şti.) et la société anonyme (A.Ş.) sont deux formes de sociétés de capitaux. Elles se distinguent notamment par leur capital minimum, leur gouvernance, les règles de représentation, les modalités de cession et certains régimes de responsabilité. Le choix doit dépendre du projet et pas uniquement du coût de constitution.
Peut-on facturer avec un bureau de liaison ?
Non. Le bureau de liaison est destiné aux activités non commerciales couvertes par son autorisation. Il ne convient pas à la facturation commerciale locale. Pour vendre directement, il faut étudier une structure appropriée, comme la Ltd. Şti (SARL) ou la A.Ş. (SA) une filiale ou une succursale.
Toutes les sociétés nouvelles doivent-elles utiliser les mêmes outils électroniques ?
Non. Chaque outil répond à une obligation spécifique. En 2026, les sociétés nouvelles doivent notamment organiser les registres sociaux ETDS concernés et, pour les sociétés tenant une comptabilité au bilan, l’e-Defter. Les obligations de facturation doivent être vérifiées indépendamment.
Combien de temps faut-il pour créer une société en Turquie ?
L’immatriculation peut être rapide lorsque le dossier comprenant les documents apostillés et notariés est prêt. Le calendrier global doit comprendre l’ouverture du compte de blocage du capital, l’enregistrement fiscal et toutes les autorisations nécessaires à l’activité. Il faut donc compter un délai de 15 jours après réception de tous les documents des actionnaires.
Peut-on créer une société en Turquie à distance ?
Oui. La constitution d'une société peut être réalisée par l'intermédiaire d'un mandataire disposant de pouvoirs adaptés, sans déplacement de tous les fondateurs. Certaines formalités, notamment bancaires, peuvent toutefois exiger des vérifications ou démarches spécifiques.
Peut-on confier la représentation légale et la gestion de la filiale à Advantis ?
Oui. Advantis Conseils Turquie peut assurer la gestion de votre filiale et proposer une mission de représentation légale signataire. Cette représentation peut être mise en œuvre via un pouvoir de représentation ou une présence au conseil d’Administration. La gestion quotidienne et les pouvoirs juridiques sont formalisés séparément. Les actes de nomination, les règles de signature et le contrôle de la maison mère doivent être adaptés à la forme sociale et à l’activité.
Peut-on recruter des salariés en Turquie sans créer immédiatement une filiale ?
Un projet de développement peut, selon sa situation, envisager une solution de portage salarial ou d'Employer of Record (EoR) avant de créer sa propre société. Cette formule permet d'étudier une présence RH locale préalable, sous réserve de vérifier le cadre juridique, social et opérationnel applicable.
Pour compléter ces réponses, consultez notre page FAQ.











